Matt

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# Posté le jeudi 27 mai 2004 16:57

Busta Flex

Busta Flex
Né à Epinay Sur Seine (93800), Busta Flex, commence très jeune à rapper avec l’aide de son frère Jimi Hilife dans le groupe qu’ils formaient en 95 : Original Blue Fonk. Après quelques scènes et mixtapes, le groupe se sépare car le jeune Valéry (Busta) en veut plus et sait que son destin connaîtra une grande renommé. Il se rapproche alors de la Sauce Production dirigé par Lone. Ce dernier sortira vers 96 un album solo, où Busta est présent presque à chaque morceau. Suivra alors la sortie du maxi devenu aujourd’hui collector : KICK AVEC MES NIKE.

# Posté le jeudi 27 mai 2004 16:56

Dadoo -Main tendue- j'kiff :(

Dadoo -Main tendue- j'kiff :(
Le même sang dans les veines, pourquoi la vie complique ?
Et si les mots me viennent, alors je dois les dire

Lui et moi, on a grillé, marché, déconné, grandi ensemble
Les 400 coups, les ciao, brûlées dans les caves à l’essence
Les bastons, les coups de bâton qui partaient dans tout les sens
Les cavales nocturnes, les descentes, les propositions indécentes
La sic, le rap, mes insultes, les gamberges intelligentes
Et même les réunions de famille, vu que sa mère était ma tante
Elle a fait 20 ans de prison pour une histoire assez étrange
Le chef d’accusation après une soirée, brûlé au grange
Drogue dure dans le sang, chez elle avec son amant
Un bébé dans le berceau, lui, dans sa chambre d’enfant
Une dispute qui éclate, les cris du gosse hurlant
Le landau, un briquet, de l’essence, pour faire taire l’enfant
Lui dans un coin de sa chambre à ramasser les coups de pied
Le voisin qui fracture la porte avec les flics, les pompiers
Lui tremblotant sous son lit comme un oiseau blessé
Sa mère, les menottes aux poignets, son gars noyé dans l’ O²

Refrain :
Le même sang dans les veines, pourquoi la vie complique ?
Car elle était ma haine, et tu as payé le prix
Le même sang dans les veines, pourquoi la vie complique ?
A l’heure où meurt (???), les mots me viennent, alors je dois les dire

Et il a grandi loin d’elle, donc il a grandi près de nous
Son adolescence, une autoroute dans une voiture sans les roues
Une crise, parce que sa mère n’était qu’un numéro d’écrou
Lui disait je t’aime à des chiffres avec des lettres et des sous
Du rire aux larmes chaque jour, et j’étais peut-être sourd
Plongé dans mes racle, le soir quand il partait faire un tour
Il rentrait sourire dans les yeux, la bouche ouverte, la bave autour
Il délirait sur du Cabrel, et des planètes lui tournait autour
Puis il se couchait, et j’essayais de lui parler pour comprendre
Je capte une p’tit, il me disait que le vie s’était se pendre
Qu’il allait là où la vie lui demandait de se rendre
Au plus haut sommet des collines où une main devait se tendre
Il était raide mort défoncé, ne vivait que dans l’excès
J’étais assis à ses côtés et je devais pas balancer
J’étais jeune et je croyais que tout était maîtrisé
Et que chaque personne pouvait recevoir l’amour envoyé

Refrain

Nos routes se sont séparées, je suis venu vivre à Toulouse
Je ne pensais qu’à la musique, pour vivre il était à Marseille-Toulouse
On s’appelait, on se parlait, mais il ne m’entendait pas
Il était profond dans le tunnel et c’est moi qui ne captais pas
Combien d’aiguilles avait-il dans le bras quand je lui parlais de mes raps
Combien de toxico sous ses draps quand je lui parlais de mes raps
Je lui parlais de fort élastique, il en avait autour de ses bras
A me dire que sa vie était tout ou rien et qu’il vivait à travers moi
J’voulais aller le voir y a quelques mois, j’voulais le sortir de là
Il m’a répondu : ''J’ai plus la force j’ai tout donner au SIDA''
Puis il a rit et m’a dit : ''J’vais là où je devais me rendre
Au plus haut sommet des collines où une main devait se tendre''
Il m’a vu monté quand il était entrain de descendre
Et que s’était moi la putain de main qui un jour devait se tendre
''Willy de là d’où je suis je peux t’entendre
J’ai voulu te sortir de là mais l’affaire est venue de défendre''

Le même sang dans les veines, pourquoi la vie complique
Et si les mots me viennent, alors je dois les dire
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# Posté le jeudi 27 mai 2004 16:19

Dadoo -Fille facile-

Dadoo -Fille facile-
Souvenir d'une fille facile
J'voulais lui parler
Autour de moi
Juste parler
J'ai l'souvenir d'une fille facile
J'voulais lui parler
Au fond ont s'y croient

Je me souviens de cette fille
P'tite elle jouait la marelle
Près du bloc 16 d'où tu ne sors pas pucelle
Minijupe près des bandits qui bandaient sur elle
15 ans toutes ses dents déjà un corps de femelle
Pas de frère une p'tite sœur une mère seule
Fille d'un acte sexuel elle traîne une vie casse-gueule
Viser par le vice des tours et la meute qui tourne autour voyelle
Pour voyou s'qu'ils aiment c'est son trou
Tu vois d'qui j'parle ?
Ouais cherche pas c'est elle
C'est ça crasseuse mais plutôt belle
Vivant dans le rêve d'caille à la cave contagieuse
S'faisant mettre à l'amande dans les tirs elle mande
Elle traînait tard le soir les darons disaient d'elles traîner
Genoux écorchés la baguette dans le panier
Le sens du sexe bien souvent elle sentait l'essence
Sous tout les sens du terme elle aimait s'tremper

{Refrain:}
J'ai l'souvenir d'une fille facile
J'voulais lui parler
Qui vivait autour de moi
Juste parler
Souvenir d'une fille facile
J'voulais lui parler
Facile au fond ont s'y croient
Juste parler [on s'y croient]

Un jour elle rentra chez elle avec du sang sur les fesses
Prétextant un plat épicé pour que sa mère la laisse
Elle avait mal au cul chaque soir crispée dans les chiottes
Passer l'éponge et retirer les capotes
Jambes arquée devant sa sœur suçant le pouce
Lui caressant la tête q'd'une esquive elle repousse
Dans la douche la zik' a fond en se déshabillant
Chantant sur du R Kelly en se démaquillant
Décolleté Mariah Carey et les rondeurs à J Lo
Elle mastique les Airways écoute sky B.O
Pour les gars du bloc elle baise même à l'oblique
Message sur boîte vocale et son anale bite
Pour elle certain font la queue et d'autre se querellent
Fée nympho du ghetto tourne comme l'info
Pas fraîche mais dispo
Reine des soirées disco
Au mot débauche tu la croises dans l'dico

{au Refrain}

J'ai croisé sa mère y a 2 jours avec des poches carrefour
Un p'tit gosse courait autour des rêves plein les yeux
Du chocolat plein la gueule j'te jure portrait craché
T-shirt débraillé Nike et lacets défaits
J'ai eu l'cœur pincé j'me suis dit quoi pensé
Fermé les yeux sur l'époque voir la réalité
Si j'avais s'eu j'aurais p't'être pas insisté
Le jour où ont s'est croisé en sortant d'soirée
Le jour ou j'lui ais dit qu'en fait moi j'l'aimais
10 minutes dans une cage d'escalier
Moi aussi j'ai croqué le pain dans son panier
Moi aussi j'lui ais fait croire nan j'peux pas l'nier
Aujourd'hui la voila mère et c'est peut être la meilleure
Pour ce p'tit qui pourra lui donner son cœur
Pour ce p'tit qu'elle rendra sur'ment heureux
J'te jure j'l'ais croisé c'est moi qui baissait les yeux

{au Refrain, x2}

[Oh j'ai l'souvenir d'une fille facile oh]
[J'voulais lui parler oh wa yeah]

# Posté le jeudi 27 mai 2004 16:17

SLR compressor...

SLR compressor...
...j'sais pas quoi dire face à ça !!

# Posté le mardi 25 mai 2004 08:51